Articles de ludovic-wth

    • ludovic R.
  • ULTRA VOMIT + MONONC SERGE AND ANONYMUS // Le Zenith, Toulouse - 14/02/2026

    Ultra vomit toulouse 5

    Un an après avoir retourné le Bikini, les trublions du metal parodique français reviennent dans la ville rose, mais cette fois dans l’arène XXL. Porté par le raz-de-marée La Puissance du Pouvoir, le quatuor nantais change clairement de division. Plus de capacité, plus de pression, plus d’attentes. Reste une question : ULTRA VOMIT peut-il conserver l’intensité d’une salle compacte dans l’immensité d’un Zénith ? Spoiler : oui. Et sans forcer.

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  • EPICA + AMARANTHE + CHARLOTTE WESSELS // Le Bikini, Ramonville saint agne - 03/02/2026

    Epica toulouse 31

    L’Arcane Dimensions pose ses valises à Toulouse. Une quasi-tradition du côté de la Ville rose, qui a l’habitude de recevoir régulièrement les Néerlandais. Mais cette année, l’affiche est XXL. Pour la promotion d’AspiralEPICA embarque avec eux les Suédois d’AMARANTHE ainsi que l’ex-DELAIN, désormais en solo : CHARLOTTE WESSELS
    Une soirée qui offre un large panorama du metal symphonique-pop-female fronted (rayez les mentions inutiles), et le public ne s’y est visiblement pas trompé puisque le Bikini affiche complet depuis déjà quelque temps.

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  • Rétrospective : Dans les méandres du metal symphonique d'EPICA

    Epica aspiral

    Le metal symphonique s’est vu affublé au fil des années de bien des appellations, plus ou moins flatteuses — vous en conviendrez. Genre clivant par excellence, il suscite autant d’adoration que de rejet. Pourtant, s’il est une constante dans cet univers souvent décrié, c’est bien le groupe néerlandais Epica. Devenus mastodontes en l’espace de deux décennies, ils se sont imposés comme les fiers représentants d’un style régulièrement remis en question, mais dont l’efficacité ne s’est jamais démentie. Reste une interrogation centrale : comment en sont-ils arrivés là ?

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  • Chronique : Flowers - THE DEVIL WEARS PRADA

    Flowers the devil wears prada

    Deux décennies apres avoir dynamité la scène avec la rage éléctrique de With Roots Above and Branches Below, THE DEVIL WEARS PRADA revient avec Flowers, un album qui confirme la mue entamée depuis Color Decay : la violence n'a pas disparue, elle s'est déplacée, raffinée, interiorisée. Là ou les premiers disques foncaient tete baissée, Flowers avance en équilibre instable entre lucidité, mélancolie et coup d'éclats parfaitement calculés.

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